jme présente pas, si vous me connaissez pas vous avez pas d'Affaire ici

hey wow une place ou jvais pouvoir mettre mes histoire live sur le net

# Posté le mercredi 07 février 2007 00:36

Les aventures de Brutus

Il était une fois un jeune homme peu civilisé dont tous les habitants du royaume lointain d'Issoudun avait décidé de le nommer Brutus. Brutus était un etre sans vergogne puisque, ne savant pas ce que signifiait le mot "vergogne", il n'en possédait définitivement pas. Ayant eu une jeunesse hors du commun, Brutus passa cette dite jeunesse dans le particulier.Ainsi il eu une jeunesse a lui seul qu'il ne mit pas en commun avec celle des autres. Brutus était un être aux habitudes de vie peu encline a la normalité, ce qui nous amèene, bien entendu, à créer un paragraphe sur le sujet.

Le sujet, à l'intérieur d'une phrase. représent l'être vivant, l'objet ou la chose, bref nommant le l'entité, le sujet représente l'entité pour laquelle cette dites phrase raconte les exploits, passif, actifs, grandiose, ordinaire ou terne. Exemple d'exploit actif : "Hulk Hogan abat sa foudre sur les laics." - Hulk Hogan, emplissant d'une maniere élégante le rôle du sujet actif, emets ici l'action d'abbatre sa foutre. Voici maintenant un exemple de sujet passif: "Passe-Montagne est cleptomane lors de soirs de lune décroissante." Passe-Montagne, avec son attitude passive d'etre cleptomane, incarne bien l'esprit des sujets passifs. Pour ce qui est de la qualité du récit, il n'en tient qu'au gout.

Le gout peut être ce qui en fait est appelé le jugement esthétique. Par conséquent, les emo n'ont pas de jugement estéthique puisqu'ils disent être marginaux et a contre courant de la mode, mais le fait qu'ils s'habillent tous parreil en même temps pour les rentre unique n'as pour conséquence que de les rendre anonyme dans une masse de gens suivant la mode d'etre unique, uniquement anonymes, baignant dans la marginalité de leurs semblable, paisible euphémisme quand me montrat tu a tapper du pied comme un vrai violoneux? se demandait Brutus qui, hors de mon esprit, se propulsa tel un Soyouz russe parré a faire clouer le bec des américaisn en 1967 alors que Youri Gagarine fut le premier astronaute a faire un voyage en orbite autour de la terre . "Bravo Youri!", s'écria a se moment, en meme temps l'ovule de la mere de Brutus et un spermatozoide présent dans la testicule gauche du pere de Brutus, Brutus n'étant pas encore né a cette époque.

X années plus tard, Brutus, cet ambigue personnage aux explits pas encore racontés pour cause de pas encore inventé puisque j'en usis l'auteur et mon mode d'écrire présentement est pres de l'automatisme, ce qui signifie que chaque mot n'Est pensé que quelques secondes, voir même fraction de nano-secondes avant que mes agiles doigts, tel les pieds d'une ballerine un peu trop préoccupée par la perfection de son art, se damnent a tapper au fil de mes idées désinvoltes et implicants diverses race de babouins exotiques tous aussi sympatiques les unes que les autres. Pourquoi me direez vous? Je n'ai réponse à ça qu'avec un poeme sur le fromage:

"Jaune jaune comme le soleil
Si on le fait fondre on peut le mettre en bouteille
Des fois pas jaune mais plutot bleu
ça arrives que quand j'Y penses, je suis heureux
fromage fromage fromage"

Brutus, abbasourdit d'Avoir une histoire a son sujet mais de ne pas encore avoir posé un geste précis dans le présent moment , se fronça les sourcil avec l'attitude d'un membre de gang de rue du bronx qui aurait été témoins de l'accouplement de deux rabins, étant par le fait même surpris puisque c'est bien connu que tous les membre de gang de rue du bronx pensent que les rabbins pondent des oeufs.

Les rabins pondent-ils des oeufs? La est une question que bien des scientifiques se poserent. Cet article sur les rabins ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Rabbin ) ne stipule en aucun cas que les rabins pondent des oeufs. Venons nous d'ébranelr le monde moderne de la science en émettant l'idée que les rabins ne serait non-pas ovipares mais bien soit vivipares ou ovovivipares. Puisque aucun scientifiques n as pu aller voir dans le ventre d'une rabine enceinte, pour le besoin humoristique de la cause, nous suggereront que les rabins sont ovovivipares. Les rabins seraient donc des marsupiaux originaires d,australie. Brutus n'en revenait paS. Et comme Brutus n'es pas revenu, c'est sur cette note que je devrais finir son histoire - 9,5/10
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 07 février 2007 00:40

Les fables de Pat Lafontaine

Aujourdh'ui, le métalleux et l,amateur de Jazz fancy

Il était une fois, un magasin de musique dont les rayons de Jazz et de métal se retrouvaient cote à cote. Un métalleux s'y trouvait afin d'achter un vieux disque d'Anthrax qu'il ne possédait pas déjà. Par un hasard peu hasardeux vu que c'Est moi qui écris ce texte et que j'en ai décidé ainsi, un amateur de Jazz fancy s'y trouvait également afin de se procurer le dernier microsillon du Zwemble Jazz Orchestra.

L'ordre alphabétique tel que nous le connaissons fit que nos dos comparses se retrouvèrent donc l'un à coté de l'autre. "Pfff" fit le métalleux "musique de fif!" dit-il d'un ton méprisant. "Par le saint-saxophone de John Coltrane!" de s'exclamer l'amateur de jazz fancy. "Comment, vous, avec vos gouts de barbares, osez vous esquinter le jazz, cette musique si créative et si libératrice?" Le métalleux se retrouva un peu surpris devant un tel niveau de langage, mais se rappela qu'il avait déjà entendu des gens prononcer des mots semblables à la télévision et cru déceler le messaque que tenta de lui lancer l'amateur de jazz fancy. "Va chier!" Lui rétorca-t-il avec toute la fougue du solo de guitare de Master of Puppets. "C'est pas dla musique de marde, de chose la la ....de barbare! Ya du monde cultivaté qu'écoutes ça! Ça me défoules moi ça me fait du bien! Pis c'est pas en écoutant dla trompette de fif qui va se passer quelque chose dans ta vie, ma face de cravate!" Outré qu'n le compare avec une pièce de vêtement, l'amateur de Jazz fancy regarda le métalleux droit dans les yeux et lui dit, avec tout le calme d'un jouer de hautbois à son premier jour au conservatoire "Mon brave, vous saurez que l'écoute de musique aussi créative est toute autant libératrice pour mon esprit que vos rituels physiques grotesque au son de cette cacophonie électrique!" Encore une fois confus dans un vocabulaire utilisé d'habitude à un moment de la journée ou il dors depuis trop peu longtemps, le métalleux sentit toute la hargne des Dieux norvégiens du métal monter en lui. Il laissa s'échapper un "Fuck you man! M'as t'pété a yeule!" Qui résonna à en faire trembler les 4 murs du modeste discaire. Toute autre activité cessa sur le champs et toutes les madames étant venues acheté le disque de Grégory Charles parce qu'elles l'avaient entendu à la radio se tournèrent vers le métalleux et l'amateur de jazz fancy. Les commis savaient qu'il ne faut jamais, au grand jamais offusquer un métalleux sur la qualité de ses gouts musicaux mais notre amateur de Jazz fancy semblait, par contre, l'ignorer et était à quelques seconde d'en payer le prix. Dans un éclair de lucidité, tel le son d'un glockenspiel dans la foret, l'amateur de Jazz fancy tenta d'utiliser son intelligence supérieure afin de se sortir de cette impasse. "Mon brave," dit il avec tout le courage d'un laideron à lunettes de 7 ans qui viens de lancer un ballon-chasseur dans la face du capitaine de l'équipe d,hockey de l'école, 3 fois redoubleur qui a son permis de conduire "Si je vous juge de la sorte, c'est que je ne vous comprends pas. J'ai un marché à vous proposer!" "Huh?" Fit le métalleux à l'amateur de jazz fancy pour lui signifier qu'il avait toute son attention. "Voici mes clés et mon porte-feuille! Prenez ma vie l'espace d'une journée, donnez moi vos clés et votre porte feuille, je prendrai la votre pour une journée ici et rencontrons nous ici, demain, à la même heures afin de nous échanger nos apprentissages!" "All right!!!" Fit le metalleux qui y voyait là une opportunité de manger autre choses que des ramens pour souper.

Tout la journée entière, l'amateur de Jazz fancy écouta du métal: Metallica, Ozzy, Pantera, Megadeth, Cannibal Corpse pour ne nommer que cela. Il compris les sentiments du métalleux. regarda ses albums de photos, compris un peu plus sa vie. Le métalleux pour sa part, mangea du canard sans le faire dégeler, jetta un coup d'oeil aux disques de l'amateur de jazz fancy mais cessa aussitot qu'il s'apperçu qu'il avait a sa dispotion la télé par satellite et internet afin de trouver un moyen de débrouiller les canaux pornographiques. Le lendemain. à la même heure, chez le même discaire, devant les commis ébahis de voir l'amateur de jazz fancy toujours en vie, nos deux héros se retrouvèrent et échangèrent leur bien personnels. "Mon cher ami" de déclarer l'amateur de jazz fancy avec toute la compréhension d'une psychologue peu habile, voir même mauvaise dans son champ d'expertise mais qui veuttellement offrir un bon service, "j,ai écouter vos rythme favoris, appris à connaitre votre mode de vie, et je peut vous assurer que plus jamais je ne porterai de jugement sur les hommes que de part leur apparence. J'ai appris a connaitre votre metal, et même à l'apprécier. Merci mon brave, jen ressort grandi!!" Non pas sous le choc d'une telle déclaration, le métalleux rétorqua "J'espère que t'as aimé ça parce que j'ai calissé le feu a tes 700 disques pis j'ai oublié ma cassette de Ride the Lightning chez vous."

La morale de cette histoire - Cherchez pas le trouble avec les métalleux!!!!!

# Posté le mercredi 07 février 2007 00:41

J'ai écris cette histoire apres avoir pris un somnifère

Il était une fois une charrue. Une vrai charrue. Faites d'acier pour la plupart, cette robuste machinerie, apelons là Yvonne, était triste parce que tout les garçon qui la voyait dans la rue la traitait de charrue.

"Regarde maman", dit-un jour une jeune bambin de 4 ans, "What a calisse de grosse charrue!". Ce langage déplacé rendit Yvonne bien triste. Ce n'était pas le calisse qui la rendit triste parce que le gamin avait propablement appris ce mot là à l'église. Ça jure pas mal dans les église de nos jours. Et des autres jours aussi ça jurait pas mal. Un calis par ici, un tabarnac par la, c'est sur que c'est là qu'on apprends tous nos sacre. Parlons de sacre, personellement, moi je m'en sacre de Yvonne la charrue. Ma commencer une autre histoire.

Il était une deuxième fois (parce que la première c'était pour Yvonne mais anyway on s'en sacre), un jeune garçon nommé Nénuphar. Les parents de Nénuphar étaient des maudits hippies qui lui avait donner un nom juste bon a se faire lancer des pistaches et sa mère avait vraisemblablement trop fumé de joints dirant sa grossesse parce que Nénuphar était un peu trop lunatique.

Nénuphar était quand même un garçon brillant pour son âge, 9 ans, et, vu qu'il était un hippie pur race, il avait déjà les cheveux long et une barbe, à l'image de Jésus, portait du linge en lin et marchait en sandale, même dans la slush. Un jour, à l'intérieur d'un cours multi-disciplinaire tel que proné par la réforme de l'éducation, l'institutrice de Nénuphar qui, pour les besoin humoristique de l'histoire sera interpretée par un lampe de salon, fit une activité sur les bateaux. La lampe de salon enseigna aux enfant comment les bateaux faisaient pour ne pas couler, et comment il était possible d'en créer un.

Nénuphar, sorti de sa bulle et dit "..." bah on s'en calisse de toute manière, il s'apelle Nénuphar, personne écoutes quelqu'un qui s'apelle Nénuphar quand il parle! Alors la lampe de salon continua d'enseigner le fonctionnement des bateaux pendant que Nénuphar était convaincu qu'il était un sac en chanvre. Il essayait de contenir des objets mais sans succes. Nénuphar du se rendre à l'évidence qu'il m'était pas un sac. Déçu de ce constat, Nénuphar décida de partir pour un pélérinage, ce qui va nous forcer a changer de paragraphe.

Nénuphar pris tout ce qu'il avait, c'est a dire ses sandales et son nom laid, et tenta..tenti...tentu...fit la tentative de les contenir, sans succes car il se rapella qu'il n'était pas un sac. Il pris un sac qu'il avait déjà, reconstata qu'il n'en n'était pas un, et mit ses sandales et son nom dedans. Comment a-t-il fait pour mettre son nom dans un sac? Les hippies sont capable de bien des choses que l'on ne soupsonne pas. Un fois ses choses contenues, Nénuphar fit un pas. Puis un autre. Puis un autre. Il fit toute une série de pas. Un peu comme une danse improvisée sauf qu'il n'y avait ni rythme ni musique...finalement, il ne faisait que marcher. Mais il le faisais bien. Avec toute l'aisance d'un faisant qui se promène dans la forêt sans se douter qu'il va etre dans quelques heures sur une table avec une pomme dans la bouche et de la farce dans le cul. "Quel genre de farces peut-on mettre dans le cul d'un faisant?" Se demanda tout bonnement l'auteur de cette histoire, c'est à dire moi! --- et c'est à ce moment ou je sort ma joke de mexicains. Une fois c'est 2 mexicains dans le backstore de leur restaurant mexicain. Le premier dit a l'autre «Aye aye aye! Pedro! Nous navons plus de pesos pour tenir le restaurant ouvert! Nous allons devoir déclarer faillitasse!» --- merci merci.

Nénuphar marchait toujours. Faut dire que sa maison n'était pas une maison mais bien un kilomètre de terre battue en pleine foret. Hé oui, les hippies vivent dans des sentiers et se nourrissent à même la nature. Pas après pas, Nénuphar se sentit plus accompli et lorsqu'il sorti du bois, il se fit battre par des gens juste a cause que son nom c'était Nénuphar. C'est triste mais c'est la réalité. Si vous vous appelez Nénuphar, attendez vous a manger une ou deux volées de courtoisie parce que votre nom est laid. Toujours que Nénuphar était innerte sur le sol comme un nénuphar sur une mare, triste analogie mais oh combien réelle. Les jours passèrent et Nénuphare ne bougeait pas.

En fait Nénuphar est mort apres cette volée.

Mort parce qu'il a décidé de changer son nom. Il ne s'apellra plus Nénuphar mais bien....



Bouton d'or


Mais bouton d'or est mort pas longtemps apres...

...et maintenant il s'Apelle

Seth Black. Seth Black est un dur. Seth Black fumes des cigarettes. Seth Black fumes des cigarettes fortes. Seth Black ne fumes pas seulement des cigarettes mais aussi le plan de tabac et l'indien qui le fait pousser. Seth Black était ses cigarettes en urinant dessus. Seth Black prends les cigarettes éteindues par l'urine et les refumes parce que ça fait viril de fumer des butch plein d'urine. Seth Black ne nomme pas les gens, seulement lui, mais lui , ça ne compte pas, ce n'Est pas un homme, c'est une machine.

Seth Black est mort parce qu'il a beau s'Appeler Seth Black, ça reste la même lopette qui s'apellait Nénuphar au début de l'histoire.

# Posté le mercredi 07 février 2007 01:20

John Player's Special

J'ai pas de nom. De toute manière ça me servirait à rien d'en avoir pour comprendre. Je fumes des cigarettes dans les entrées de boutique et je tournes en rond en regardant mon reflet à travers la vitre devant les vêtements foncés. J'attends que le temps passe. Le temps est interminable. Les secondes se battent afin de pouvoir exister le plus longtemps possible. Elles essayent tout pour pouvoir étirer au maximum leur moment de gloire jusqu'à ce qu'une plus forte les battent et prenne leur place pour encore essayer d'exister le plus longtemps possible. Le temps est interminable. Les minutes prennent leur temps. Elles sont pas pressées d'arriver. Ça leur sert à rien de se dépêcher parce qu'elles sont là pour juste une minute. Une minute mais pas plus. C'est à ça qui servent. On compte pas les demie-heures, c'est pas une vraie délimitation de temps....comme les quarts d'heure. Les heures je peut pas confirmer leur présence. J'en voit tellement pas assez ces temps-ci que je penses que c'est suffisant pour les déclarer en voie d'extinction. Des heures interminables qui sont constituées de 60 minutes pas trop pressées d'arriver qui elles-même sont faites de 60 secondes qui veulent absoluement dire au monde qu'elles ont existé. Ça fait long à lire, imaginez à vivre.

Je souffles ma boucane sur mon reflet. Rendu à la vitre toute la fumée s'erpapille dans toutes les directions possibles et imaginables. Toutes, sauf de l'avant. Mon reflet est innateignable. Si je vivais de l'autre coté de mon reflet, plus rien pourrait m'atteindre. Vivre à me promener exclusivement devant des choses foncer afin de pouvoir exister. J'ai arrêté de marcher pour penser à ça, faut pas, je recommences, en cercle. D'un reflet à l'autre. Lentement, sans tenir ma cigarette. La fumée rentre d'un côté de la bouches, sort de l'autre, c'est simple et je peut garder mes mains au chaud dans mes poches. Je demandes rien de plus, si on reste dans le spectre du possible au moment présent.

Ça me fait mal à la gorge de fumer mais c'est pas grave, c'est une petite souffrance appaisante. Souffrir juste un petit peu ça nous rapelle qu'on est en vie. Ça nous souligne quoi ne pas faire pour soufrir plus. Ça nous enseigne la prudence, la vigilance, à être attentif. Ça fait tousser, ça sent mauvais pis c'est une odeur qui part pas. Ça jaunit les dents et ça t'obliges à te tenir plus loin qu'un rayon de 9 mètres des entrées d'institutions gouvernementales qui pronent un mode de vie sain tout en offrant des menus constitués à 80% d'aliments mal sains et en permettant à des multinationales d'acheter le monopole des produits qui y seront vendus à l'intérieur de leurs murs. Mais fumer c'est mal. On ne devrait pas avoir le droit de fumer avant 18 ans mais empoisonnons nous dès notre plus jeune âge. Je dit tout ça mais je suis le premier à mal manger. Mais je suis pas un école ou un hopital. Pis jme fait pas une cenne (sauf la consigne) quand je bois une cannette de coke.

Le temps passe plus vite quand on penses pu au fait qu'il passe pas vite.

Le focus ralenti les choses.

Ya des gens qui passent devant les vitrines. Moi je suis dans l'entrée. Eux, pour aller d'un point A à un point B, fallais qu'il passent devant la vitrine. Moi, la vitrine c'est mon point A et mon point B à la fois. Entre ça, ya des points C. Des petits détours mais je reviens toujours devant la petite vitrine dans l'entrée. C'est là que le monde existe pour de vrai. Où les vraies barrières apparaissent et où les fausses tombent. Toute se passe devant la vitrine. On a plus de nom devant les reflets qui nous regardent nous regarder. De là l'inutilité de mentionner le mien. Devant la vitrine ya pu rien. Pu de noms, pu de temps. C'est le purgatoire.

À tourner en rond entre ses reflets on penses à des trucs. On voit des choses. On entends des chansons, on récite des discours et parfois on sent même des odeurs. Mais on touches jamais rien. Parce que si même tout existe pour vrai devant là vitrine, ya rien entre les reflets, rien de tactile, rien en dehors de trois vitres, un plancher, un plafond et de la décoration commerciale. Le reste, il est ailleurs. On sais que c'est là mais on sais pas où. En dedans, en dehors, c'est confus. On peut chercher à trouver où ou espérer le voir sur son chemin, maintenant qu'on connait ses caractéristiques. Les caractéristique du tout. Tout ce qui est nécéssaire, tout ce qui est important. Ces choses qui auraient des noms s'il n'étaient pas des reflets. À chercher ce qui n'existe pas on fini par inventer une capture. Ce qui n'est pas défini n'existe pas. Ce n'est pas en cherchant à le définir qu'on le fait exister. Je suis de quel coté du reflet déjà?

J'existe encore quand il y a trop de lumière, je n'ai pas changé de coté du reflet. L'inconvénient du reflet des vitrines, c'est qu'on le voit toujours mieux lorqu'il y a plus de noirceur. À la lumière, il est moins perceptible. Quand toute les lumières sont eteintes à par la lumière d'ambiance, le reflet est à son summum. C'est aussi clair qu'une photo. Qu'une photo travaillée sur photoshop puisqu'elle est juste assez floue pour qu'on puisse se permettre de pas remarquer les imperfections et la modifier un peu comme on aimerais. Le reflet, on le voit bien comme on veut le voir.

Mais est-ce qu'il continue d'avoir un reflet quand personne regarde? Et quand il y a personne devant la vitrine, on voit quoi? Quand on regardes pas, ya toujours un reflet. Quand ya personne, pu rien existe. Ça sert à rien à une vitrine de réflechir quand ya personne pour la regarder.

J'ai fini ma cigarette mais j'en allumes une autre. Plus vite je les fumerai toutes, moins longtemps j'en aurai. Mais quand y'en aura pu y'en aura d'autre. À condition d'argent. Et ça de l'Argent, quand y'en aura pu y'en aura d'autre. Jusqu'à ce que je travaille. Quand je travaillerai ce sera le tour des dettes à rembourser. Et ça, des dettes à rembourser, y'en a. Et quand y'en aura pu, y'en aura d'autres. Tant et aussi longtemps que j'aurai des aptitudes à travailler. Et ça quand on en à pu, on en découvre d'autres. Jusqu'à ce que nos belles années soient toutes écoulées, et ça quand y'en aura pu, ce sera pour d'autres. Une chance que le temps passe pas si vite que ça.

Mon grand-père vivait dans le temps ou le monde était en noir et blanc. Mon père vivait à l'époque du monde aux couleurs floues. Moi je vit de l'époque ou les gens sont en deux dimension. Mon fils vivra surement à l'époque des gens en trois dimension. Mon petit fils dans le monde des gens en 3 dimensions sans bruit et mon arrière petit fils vivra dans le monde réel. L'histoire de l'humanité par l'évolution de la photographie.

L'évolution c'est étrange. On est que des mamifères qui avons réussis à gerer les ressources présentent sur une planète de manière à créer l'empire d'une espèce d'animal sur tous les autres. Et dans cette même espace, des races et des clans tentent de gèrer adéquattement leurs ressources territoriales afin de se créer un empire, l'empire d'un clan d'une espèce sur toutes les autres. Et ces derniers empires tombent tous un jour où l'autre, quand le clan qui dominait se soumet ou disparait. Et la même choses pour les espèces où l'espèce dominante se soumet ou disparait complètement. Une chance que le temps est long pour que la race humaine puisse en profiter.

Pour subsister le plus longtemps, faut apprendre à connaitre son environnement. Connaitre ses particularités pour apprendre à appréhender toutes éventualités ou à en subir les moindres dommage. Sans connaissance du milieu le risque de survie est mince. Cependant avoir de trop grosses ambitions réduit l'accessibilité a la longévité. On montes un escalier une marche à la fois. On saute pas de bas en haut. On marches...je marches en ronds depuis tantot.

Ma deuxième cigarettes est terminée. Je pourrais en allumer une troisième mais faut je m'en gardes quelques unes quand même. Il me faut me garder des raisons de revenir devant la vitrine quand les choses sont trop confuses dans le vrai monde. Quand ces choses qui ont des noms prennent trop d'importance faut oublier leurs appelation pour pouvoir mettre un peu d'ordre.

Le temps à passé trop vite. Je m'en vais mais la vitrine reste là jusqu'à la prochaine fois où j'aurais envie d'être personne.

# Posté le vendredi 09 février 2007 10:24